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1992: Yaoundé, Cameroun : Le CARI voit le jour dans le cadre de la convention entre l’Université de Yaoundé I, l’United Nations University (UNU), et l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA). Il bénéficie du soutien du ministère français de la Coopération et de l’UNESCO.
 

1992: Yaounde, Cameroon: CARI emerges from an agreement between the University of Yaoundé 1, the United Nations University (UNU) and France’s National Institute for Research in Computer Science and Control (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique – INRIA). It receives support from the French Ministry for International Development and UNESCO.

Ouagadougou, Burkina Faso : Les porteurs du CARI définissent une charte . L’Institut Français de Recherche Scientifique pour le Développement en Coopération (ORSTOM, renommé IRD en 1998) rejoint le projet. Trois projets de recherche sont soutenus (PARALLEL, SIAD, VOAR) ; ils serviront de point de départ à des projets plus ambitieux.
 

1994: Ouagadougou, Burkina Faso: CARI’s backers define a charter. The French Scientific Research Institute for Cooperative Development (ORSTOM, renamed the Research Institute for Development – IRD in 1988) joins the project. Three research projects have received support (Parallel, SIAD, and VOAR); they will serve as a starting point for more ambitious projects.

1996: Libreville, Gabon:  Le CARI compte trois nouveaux partenaires : le ministère français de la Coopération et du Développement, le Centre International de Mathématiques Pures et Appliquées (CIMPA), organisme international oeuvrant pour l’essor des mathématiques dans les pays en voie de développement  et le CIRAD, centre de recherche français qui répond, avec les pays du Sud, aux enjeux internationaux de l’agriculture et du développement.

1996: Libreville, Gabon: CARI collects three new partners: The French Ministry for Cooperation and Development; The International Centre for Pure and Applied Mathematics (ICPAM), an international organisation working for the growth of mathematics in developing countries and the CIRAD, a French research centre working with developing countries to tackle international
agricultural and development issues.

1998 Dakar, Sénégal : L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF, ex AUPELF-UREF) rejoint les partenaires. Les pays du Maghreb participent massivement au CARI. Le projet européen SIMES (« Système d’Information Multimédia pour l’Environnement Subsaharien ») est lancé. France Télécom apporte un soutien financier. L’UNESCO prend part au CARI.

Dakar, Senegal: The French-speaking Universities Association (AUF, previously AUPELF-UREF) joins the partners. Maghreb countries are wholeheartedly involved in CARI.
The European SIMES project (for a multimedia information system for the sub-Saharan environment) is launched. France Telecom provides financial support. UNESCO takes part in CARI.

2000: Antananarivo, Madagascar : Le ministère des Affaires ةtrangères et Européennes français devient partenaire. La participation malgache prend de l’importance. Naissance du projet CAMEREAU (hydrogéologie au Cameroun).

2000: Antananarivo, Madagascar: France’s Minister for Foreign and European Affairs becomes a partner. Madagascar’s involvement becomes substantial. Camereau project set up (hydro-geology in Cameroon).
 


Ouverture CARI'2000/ Opening ceremony CARI'2000
 

2002: Yaoundé, Cameroun:  Retour aux sources à Yaoundé pour le 10e anniversaire du CARI. Parution du premier numéro de la revue ARIMA (revue Africaine de la Recherche en Informatique et Mathématiques Appliquées), aujourd’hui en ligne.

2002: Yaounde, Cameroon: Back to our roots in Yaoundé for CARI’s 10th anniversary. Publication of the first edition of the ARIMA journal (African journal of Research into Computer Science and Applied Mathematics), online.


Ouverture CARI'2002/ Opening ceremony CARI'2002

2004: Tunis, Tunisie : Démarrage du Projet SARIMA, de soutien aux activités de recherche en informatique et mathématique en Afrique : projet d’envergure visant à développer un réseau de pôles d’excellences, modèle de coopération équilibrée entre équipes  au Nord et au Sud.
2004: Tunis, Tunisia: Start-up of the SARIMA project, supporting research activities in computer science and mathematics in Africa, a large-scale project aimed at developing a network of centres of excellence, a balanced cooperation model between northern and southern  teams.


Ouverture CARI'2004/ Opening ceremony CARI'2004

 

2006 Cotonou, Bénin : Multiplication des thématiques de recherche : forte importance du calcul scientifique et émergence des problématiques de modélisation.

 


2006 Cotonou, Benin: Increased number of research topics, emphasis on scientific computation and emergence of modelling issues.

               
                        Ouverture CARI'2006/ Opening ceremony CARI'2006

 

2008: Rabat, Maroc : Les contributions scientifiques du CARI sont désormais réparties en 7 thèmes de recherche : modélisation des systèmes complexes ;  signal, image et multimédia ; calcul scientifique et parallélisme ; intelligence artificielle et apprentissage ; systèmes d’information ;  systèmes distribués, systèmes embarqués, réseaux, mobilité ; méthodes formelles pour le génie logiciel.
 


2008 Rabat, Morocco: CARI’s scientific contributions are now split into seven research areas:  modelling of complex systems; signal, image and multimedia; scientific computation and parallel processing; artificial intelligence and machine learning; information systems;  distributed systems, embedded systems, networks and mobility;  formal methods for software engineering.


Ouverture CARI'2008/ Opening ceremony CARI'2008
 

2010 Yamoussoukro, Côte d’Ivoire : Anniversaire de la 10e édition des CARI Premier colloque depuis la création fin 2009 du Laboratoire International de Recherche en Informatique et Mathématiques Appliquées (LIRIMA) et de l’Unité de Modélisation Mathématique et Informatique des Systèmes Complexes (UMMISCO).


 

2010 Yamoussoukro, Ivory Coast: The tenth time CARI has been held! First conference since the formation in late 2009 of the International Laboratory for Research in Computer Science and Applied Mathematics (LIRIMA) and the Unit for Mathematical and Computer Modelling of Complex Systems (UMMISCO).


Ouverture CARI'2010/ Opening ceremony CARI'2010

2012: Algiers, Algeria : CARI 2012 dans onzième édition s'est tenu dans les locaux du CERIST à Alger  du 13 au 16 octobre 2012. L'organisation du colloque a reposé sur le comité local d'organisation regroupant le CERIST, le CDTA, l'USTHB LRIA et l'ESI, coordonné par le professeur Mokhtar Sellami de la DGRSDT. Après la séance inaugurale, qui s’est tenue en matinée en présence de nombreux officiels, le programme a fonctionné en trois sessions parallèles, en dehors des conférences invitées, qui ont eu lieu en assemblée plénière. 62 articles ont été retenus parmi 166 soumissions.

2012: Algiers, Algeria :: The African Conference on Research in Computer Science and Applied Mathematics held its eleventh edition at CERIST in Algiers, Algeria 13-to-16th of October 2012. The organization of the conference was based on the 2012 local organizing committee consisting of CERIST, CDTA, USTHB LRIA, and ESI, coordinated by Prof. Mokhtar Sellami. The program was very dense and held in three parallel sessions except for the invited keynotes lectures that were given in plenary sessions. They were 166 submissions, of which 62 have been accepted.
 


Ouverture CARI'2012/ Opening ceremony CARI'2012
 

2014 Saint_Louis, Senegal: L’organisation locale de la douzième édition CARI'2014 a été confiée à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal, Sénégal, soutenu par les partenaires français : Inria, Cirad et IRD, et les organisations internationales AUF et le CIMPA. Plus d'une centaine de chercheurs africains et du monde ont participé à cette édition pour présenter plus de 38 articles. Il faut rappeler que l'Université Gaston Berger se positionne comme un label d'Excellence Africain en Mathématiques, et en Informatique (CEA-MITIC).
 

2014 Saint_Louis, Senegal: The local organization of the twelfth edition CARI'2014 was entrusted to the Gaston Berger University of Saint-Louis of Senegal, and supported by the French partners: Inria, Cirad and IRD, and the international organizations AUF and CIMPA. More than a hundred of African and world researchers participated in this edition to present 38 articles. It should be noted that the Gaston Berger University is positioned as an African Excellence institution in Mathematics and  Computer Science (CEA-MITIC).
 

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uverture CARI'2014/ Opening ceremony CARI'2014

2016: Tunis, Tunisia : Cette treizième édition, confiée à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Tunis (ENIT), sous la coordination du professeur Nabil Gmati, a bénéficié d’un large soutien des institutions universitaires tunisiennes et l'Institut Français de Tunisie . Cette édition du CARI a été la première pour laquelle les tutoriels qui précèdaient traditionnellement le CARI sont remplacés par une Ecole de Recherche CIMPA. 51 articles ont été retenus parmi 130 soumissions. Lors de cette cession le comité permanent a opté pour certaines résolutions afin d'augmenter la visibilité du CARI et donner aux coordonnateurs des thèmes plus d'interactivité à travers le site web de la conférence.

2016: Tunis, Tunisia : This thirteenth edition, entrusted to ENIT (Ecole Nationale d’Ingénieurs de Tunis), under the coordination of Professor Nabil Gmati, has profited from a generous support of the tunisian academic institutions and the Institut Français de Tunisie (IFT). This edition of CARI was the first one for which the tutorials are replaced by a CIMPA-ICPAM Research School. They were 130 submissions, of which 51 have been accepted. During this event in Tunis, the permanent committee opted for certain resolutions in order to increase the visibility of the CARI and to give the coordinators of the themes more interactivity through the web site of the conference.



CARI-2018

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SIMES

Lancé en 1997, le projet SIMES, ou «Système d’Information Multimedia pour  ’Environnement Subsaharien» (WISE-DEV) est un projet financé par l’Union Européenne et la Banque Mondiale. Il vise à associer des partenaires africains et européens pour l’application et l’adaptation des nouvelles technologies de l’information à la compréhension et à la maîtrise de l’environnement subsaharien. Les méthodes et outils conçus pour ce système composent une boîte à outils intégrée sur le web. SIMES est également un projet scientifique très fédérateur pour les équipes de recherche.
Initiated in 1997, the SIMES project for a Multimedia Information System for the Sub-Saharan Environment (WISE-DEV) is a project funded by the European Union and the World Bank. It aims to bring African and European partners together to apply and adapt new information technologies to understanding and controlling the sub-Saharan environment. The methods and tools designed for this system form an online integrated toolbox. SIMES is also a scientific project playing a great unifying role for research teams.

SARIMA

SARIMA est un projet développant un modèle de coopération équilibrée entre équipes de recherche au Nord et au Sud en informatique et mathématiques appliquées. Il renforce une structure en réseau des pôles d’excellence en s’appuyant sur des thèses en co-tutelle. La première étape (2004 – 2008), financée par le ministère des Affaires étrangères et européennes (Fonds de Solidarité Prioritaire), fut animée par un Groupement d’Intérêt Scientifique associant l’INRIA, le Centre International de Mathématiques Pures et Appliquées (CIMPA) et les universités de Nice-Sophia-Antipolis, de Metz et de Rennes 1.
SARIMA is a project developing a cooperation model that is balanced between research teams from the North and the South in the field of computer science and applied mathematics. It supports a networked structure of centres of excellence based on jointly-supervised theses. The first stage (2004-2008), financed by the Ministry of Foreign and European Affairs (Priority Solidarity Fund), was run by the scientific interest grouping combining INRIA, the International Center for Pure and Applied Mathematics (ICPAM), and the universities of Nice-Sophia-Antipolis, Metz and Rennes 1.

SIST

Lancé en 2003, SIST (Système d’Information Scientifique et Technique) est un projet de coopération du ministère français des Affaires étrangères et européennes. Il vise à désenclaver la recherche africaine, à promouvoir une dynamique de l’expertise et à mettre la science africaine au service du développement durable. SIST se décline en trois volets : la mise en place d’un système d’information dans chaque pays partenaire du projet, la création de réseaux d’expertise sur des thèmes prioritaires, la formation et le transfert d’expertise. Le Cirad a assuré la maîtrise d’œuvre du projet, en liaison avec les pays bénéficiaires.
Launched in 2003, SIST (for Scientific and Technical Information System) is a cooperation project under the French Ministry for Foreign and European Affairs. Its aim is to open up African research, promote a culture of expertise and ensure science in Africa supports sustainable development. There are three aspects to SIST, i.e. setting up an information system in each of the project’s partner countries, creating expert networks in priority subject areas, and education and knowledge transfer. CIRAD is managing the project, in liaison with beneficiary countries.
 

ARIMA

ARIMA est la revue Africaine de Recherche en Informatique et Mathématiques Appliquées. Elle est née en 2002 d’une collaboration scientifique Nord/Sud menée pendant plus de dix ans autour du CARI. Elle met en valeur les résultats de recherche issus de ces coopérations en couvrant tous les sujets de recherche de l’informatique et des mathématiques appliquées. Elle est ouverte à tout chercheur des domaines scientifiques indiqués et soutient les auteurs d’articles décrivant des travaux réalisés entre Afrique et pays du Nord ou entièrement réalisés au Sud.
ARIMA is the African journal of Research in Computer Science and Applied Mathematics. It emerged in 2002 from over ten years of North/South scientific collaboration within CARI. It showcases research findings from such cooperation, covering all research subjects in computer science and applied mathematics. It is open to any researcher from the scientific areas indicated, and supports the authors of articles describing work carried out either by Africa and northern countries together or solely by southern countries

LIRIMA

Créé en novembre 2009, le Laboratoire international de recherche en informatique et mathématiques appliquées est un réseau d’équipes de recherche hébergées par des partenaires institutionnels en Afrique ou en France. Ce laboratoire a son siège à Yaoundé. Il lie aujourd’hui l’INRIA à six universités ou instituts africains et reste ouvert à la participation de nouveaux membres en Afrique. Il a pour objectif de promouvoir, dans des équipes franco-africaines, une recherche de haut niveau en informatique en relation avec les problématiques de développement économique et social.
Set up in November 2009, the International Laboratory for Research in Computer Science and Applied Mathematics (LIRIMA) is a network of teams hosted by institutional partners in Africa or France. The laboratory’s head office is in Yaoundé. It currently links INRIA to six African universities or institutes, and remains open to involvement from new members in Africa. Its objective is to promote, within Franco-African teams, top-level research into computer science relevant to the issues in economic and social development.
 

Projets de modélisation / Modelling project

1) Base de Slepian pour projeter le potentiel terrestre sur l’Afrique: Pour représenter le potentiel terrestre sur une région donnée, on recherche une base d’harmoniques sphériques localisées. Ici est représenté le 4e vecteur d’une base localisée sur le continent Africain. Travaux et images d’Amine Abdelmoula, doctorant en co-tutelle entre Tunis (LAMSIN) et Rennes (INRIA). © INRIA/ENIT-LAMSIN

One modelling project Slepian model to project land potential across Africa: To represent the land potential across a given area, a base of spherical harmonics of known location is sought. Shown here is the 4th vector of a base located on the African continent. Work and images by Amine Abdelmoula, PhD student jointly supervised by Tunis (LAMSIN) and Rennes (INRIA). © INRIA/ENIT-LAMSIN

2) Modèle prédictif de déplacement des dunes: Sur la photographie, un effet de l’érosion éolienne: un balanites aegyptiaca déraciné par la dune vive en mouvement (région de Podor au Sénégal). © IRD – Alain Borgel

Predictive model for dune shifts: The photograph shows one effect of wind erosion, a balanites aegyptiaca uprooted by an actively shifting dune (Podor region of Senegal). © IRD – Alain Borgel  

3) Un projet d’épidémiologie: Données sur le paludisme: Essai clinique mené à Ouidah au Bénin sur l’efficacité thérapeutique de la chloroquine, la sulfadoxine-pyriméthamine et la méfloquine. Information auprès de la population de plusieurs villages dans une école à propos de l’étude menée sur le paludisme. © IRD – Agnès Aubouy

An epidemiology project: Malaria data: Clinical trial conducted in Ouidah, Benin, on the therapeutic effectiveness of chloroquine,
sulfadoxine-pyrimethamine and mefloquine. Informed the population of several villages in a school about the study conducted into malaria.
© IRD – Agnès Aubouy

4)  Un projet de biologie: Modéliser la dispersion de l’ichthyoplancton: La modélisation de la dispersion de l’ichthyoplancton permet d’évaluer la connectivité entre populations marines situées le long de la côte nord-ouest africaine et autour des îles Canaries. © IRD – Christophe Lett

One biology project: Modelling ichthyoplankton dispersal: The modelling of ichthyoplankton dispersal makes it possible to assess connections between marine populations found along the north-western coast of Africa and around the Canaries. © IRD – Christophe Lett

5) Un projet d’agronomie: Récolte des cabosses à Bingerville, Côte d’Ivoire: Un consortium international coordonné par le Cirad vient de décrypter et d’analyser la séquence du génome du cacaoyer. Ces travaux vont permettre d’accélérer la production de nouvelles variétés améliorées. © Cirad – Didier Paulin

An agronomics project: Cocoa-pod harvest in Bingerville, Ivory Coast: An international consortium coordinated by CIRAD has recently decoded and analysed the genome sequence of the cocoa tree. This work will quicken the pace of producing new improved varieties. © Cirad – Didier Paulin

 

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Bernard Philippe: Co-organisateur du 1er CARI, co-fondateur du projet SARIMA, directeur de recherche émérite à l’INRIA Rennes. « Le CARI est l’expérience rare d’une rencontre entre chercheurs, où Nord et Sud coopèrent pour agir dans un but commun. Au fil de ces dix rencontres, une vraie dynamique s’est créée, à travers un réseau stable de scientifiques. On ne compte plus les activités qui en sont issues. Le CARI poursuit sa vie en s’adaptant aux changements du monde et la coopération est toujours plus égalitaire. Le CARI montre qu’une communauté de citoyens peut se prendre en main pour changer les rapports dominants à son échelle ».

Co-organiser of the first CARI, co-founder of the SARIMA project, emeritus senior research scientist at INRIA Rennes. “CARI is that unusual experience, a researchers’ forum, where northern and southern countries cooperate to work towards a common goal. Over the course of these ten conferences, a real dynamic has built up, through a stable network of scientists.

Maurice Tchuente: Ancien ministre de l’Enseignement supérieur du Cameroun, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé I et à l’IRD, directeur du LIRIMA. « L’ouverture du CARI 92, prévue le lendemain d’une élection présidentielle sensible, avait failli être reportée… Finalement cette coïncidence s’est révélée bénéfique : dans un climat d’attentisme général, le colloque bénéficia d’une couverture médiatique exceptionnelle. On lisait dans les yeux de tous la fierté d’avoir réuni une communauté française et africaine de recherche en informatique »
Former Minister of Higher Education in Cameroon, research lecturer at the University of Yaoundé 1 and IRD, LIRIMA director. “The opening of CARI 92, scheduled for the day after a tense presidential election, was almost postponed … Ultimately, this coincidence proved beneficial, since in a wait-and-see atmosphere, the conference gained the benefit of outstanding media coverage. Pride at having pulled together a French and African computer science research community could be seen on every face.”

Claude Tangha: Co-organisateur du 1er CARI, il a oeuvré pour la mise en place de l’informatique à l’université de Yaoundé. Chef du département de génie informatique à l’école polytechnique de Yaoundé. « Dans les années 80, nous souhaitions sensibiliser nos autorités sur la nécessité de doter le Cameroun d’un centre de calcul et l’université de Yaoundé d’une filière informatique. La responsable de l’université des Nations Unies, Mme Wensley-Tanaskowick, portée par notre enthousiasme, a négocié une convention entre l’UNU, l’INRIA et notre université, pour accompagner la mise en place de programmes de recherche. Le CARI a brisé l’isolement des chercheurs africains et a associé nos structures dans des ensembles plus solides ».
Co-organiser of the first CARI, he worked to establish computer science at Yaoundé University. Head of the computer engineering department at Yaoundé engineering school. “In the 1980s, we wanted to raise the authorities’awareness of the need to give Cameroon a computing centre and Yaoundé University a computer science department. The head of the United Nations University, Mrs Wesley-Tanaskovic, carried along by our enthusiasm, negotiated an agreement between the UNU, INRIA and our university to support the establishment of research programmes. CARI has ended African researchers’ isolation and pulled our structures together into more solid units.”

Mokhtar Sellami: Membre permanent du CARI de 2000 à 2008 et créateur de cari-info.org, Mokhtar Sellami est directeur de la programmation de la recherche au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche algérien. « j’avais travaillé une dizaine d’années à l’INRIA Grenoble, ce qui m’a permis de favoriser le rapprochement entre l’INRIA et l’Algérie. Les programmes rassemblant des chercheurs de l’Afrique sub-saharienne et du Maghreb sont rares, d’où l’intérêt de la communauté maghrébine pour le CARI ! Les CARI sont autant d’opportunités pour les scientifiques de valoriser leur recherche… Et de stopper la fuite des cerveaux en offrant à leur pays des infrastructures informatiques avancées ».

CARI standing committee member from 2000 to 2008 and creator of cari-info.org, Mokhtar Sellami is head of research scheduling at the Algerian Ministry of Higher Education and Research. “ I worked at INRIA Grenoble for about ten years, which enabled me to encourage closer ties between INRIA and Algeria. Programmes combining researchers from sub-Saharan Africa and the Maghreb are rare, hence the interest in CARI from the Maghreb community.  CARI events are opportunities for scientists to showcase their research … and stop the brain-drain by offering their countries advanced computer science infrastructure.”

Joël Sor: Directeur des systèmes d’information du CIRAD, Joël Sor est membre du Comité permanent du CARI depuis 1996. « Le CIRAD a découvert le CARI en 1994: un papier traitait déjà de modélisation de phénomènes complexes en agronomie. Avec sa longue tradition africaine, il se devait d’être partenaire du CARI. Présent au CARI 96… J’ai rejoint le comité permanent. Le réseau qui s’est créé au fil des ans me rend optimiste dans la poursuite de notre objectif : partager et innover ensemble ».

Head of information systems at CIRAD, Joël Sor has been a member of CARI’s standing committee since 1996. “CIRAD came across CARI in 1994 through a previous paper dealing with the modelling of complex phenomena in agriculture. With its long tradition in Africa, it had to become a CARI partner. Attending CARI 96 … I joined the standing committee. The network that has formed over the years makes me optimistic about pursuing our objective of sharing and innovating together.”

Jean-Claude Derniame: Membre du comité de programme 1992, professeur émérite à l’institut polytechnique de Lorraine, il donne des cours de génie logiciel et encadre des thèses à Yaoundé depuis les années 80. « Dans les années 1980, le laboratoire où je travaillais avait une convention avec l’Institut Africain d’Informatique de Libreville. J’allais régulièrement donner des cours en Afrique et j’ai été sollicité pour participer au comité de programme du 1er CARI. Mais lors des premières éditions, les discussions en marge du colloque étaient aussi importantes que les programmes ! »
Member of the 1992 programme committee, emeritus professor at Lorraine technical university, he has given courses in software engineering and supervised theses in Yaoundé since the 1980s. “In the 1980s, the laboratory where I was working had an agreement with the Libreville African Institute of Computer Science. I used to take regular trips to give courses in Africa, and I was approached to join the programme committee for the first CARI. But from the first few conferences, discussions on the fringes of the conference have been as important as the main programme!”

ةric Chenin: Chercheur à l’IRD et secrétaire exécutif du programme Sud Expert Plantes. « En 1995, en entrant à l’ORSTOM après 12 ans dans le privé et la haute technologie, j’ai découvert, à travers le CARI, l’Afrique et la recherche publique pour le développement. J’étais frappé par la qualité des projets conduits au Sud dans des conditions difficiles. Ces projets m’ont ouvert l’éventail des disciplines utilisatrices des modèles, auxquelles je me consacre aujourd’hui ».
IRD researcher and executive secretary of the French foreign ministry’s ‘Sud Expert Plantes’ programme. “In 1995, joining ORSTOM after 12 years in the private sector and high tech, I discovered, through CARI, Africa and public research for development. I was struck by the quality of the projects run in the South under difficult conditions. These projects exposed me to the range of disciplines using these models, which I am now focussing on.”
Marie-Claude Sance-Plouchart: Coordinatrice administrative du CARI depuis 1998 et de SARIMA, responsable administrative zone Afrique à l’INRIA. « Le CARI a été ma première découverte de l’Afrique et a émerveillé mes 20 ans à l’INRIA. J’ai eu l’impression d’y retrouver une famille. Au CARI, plus que dans tout autre colloque, la communauté scientifique vient apprendre à se connaître et à collaborer en réseaux. Nous menons une vraie politique de partenariat, équilibrée, Nord-Sud et Sud-Sud ».
Administrative coordinator for CARI since 1998, and for SARIMA, administration manager Africa region at INRIA. “CARI was my introduction to Africa, and has made my 20 years at INRIA marvellous. I felt I had found a family. At CARI, more than in any other conference, the scientific community comes to learn to get on and work together in a network. We apply a genuinely balanced partnership policy, North-South and South-South.”

Brigitte Kerhervé: Professeure au département d’informatique de l’ Université du Québec à Montréal. A contribué à la création du 1er CARI. « En avril 1986, je me suis rendue à Yaoundé pour dispenser un cours. La mission ne fut pas facile à organiser, la communication se faisant par télex ! La période 1986-1992 fut une période riche de rencontres avec des personnes exceptionnelles, engagées et motivées. Près de trente ans après leurs premières actions, le résultat est impressionnant ! »

Professor in the Computing Department at the University of Quebec in Montreal. Helped set up the first CARI. “In April 1985, I went to Yaoundé to give a course. The assignment was not easy to organise, as communication was via fax! Over the 1986-1992 period, I met many outstanding, committed and driven individuals. Nearly thirty years after these first steps, the result is impressive!”

Olivier Monga: Olivier Monga est impliqué dans le CARI depuisson montage en 1990. Il est directeur de recherche à l’IRD. « En 1991, nous avons défendu le projet du CARI à l’ambassade de France, après avoir réceptionné à l’aéroport les premières stations de travail SUN pour le centre de calcul de l’université Yaoundé 1. Aujourd’hui, le CARI est le rassemblement des forces vives de la recherche en Afrique ».


Olivier Monga has been involved in CARI since it was formed in 1990. He is a senior researcher at IRD. “In 1991, we lobbied the French embassy to promote the CARI project, having received the first Sun workstations at the airport for the computing centre at the University of Yaoundé1. CARI is nowadays the focus for the driving forces behind research in Africa.”

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Marc Kokou Assogba: Président du CARI 2008, enseignant à l’école polytechnique d’Abomey-Calavi et chercheur au LETIA. « J’ai entendu parler du CARI en 1994, alors que je m’inscrivais en thèse à Paris 12. Notre laboratoire a reçu l’affiche de 1998, date de ma 1re participation. En 1999, j’ai déposé une communication, acceptée, pour le CARI 2000, qui m’a donné l’opportunité de passer 5 mois au Laboratoire SIP-CRIP à Paris 5. Mes travaux dans ce laboratoire ont donné lieu à une communication au CARI 2004. J’ai alors été élu au comité permanent. Le CARI est bien la manifestation centrale de mes activités de recherche ! »

     

Chaired CARI 2008, teaches at Abomey-Calavi engineering school and is a LETIA researcher. “I heard about CARI in 1994, while enrolling for my PhD at Paris 12 university. Our lab received the poster in 1998, which is when I first attended. In 1999, I submitted a paper, which was accepted, for CARI 2000, which gave me the opportunity to spend 5 months at the SIP-CRIP Laboratory in Paris 5. My work in this lab gave rise to a paper for CARI 2004. I was then elected to the standing committee. CARI is the lynchpin of my research activities!”

Lala Andrianamampianina:  Enseignant-chercheur à l’université d’Antananarivo. Président-fondateur du Network information center Madagascar depuis 1997.« J’ai présenté en 1994 mon premier article pour un colloque africain. Je faisais partie des chercheurs engagés pour le développement d’Internet en Afrique et signataires de la “ Déclaration de Ouagadougou ”. Fin 1994, l’IRD a installé un nœud du réseau RIO à Antananarivo et le “.mg ” a été créé.

 

Les réseaux de chercheurs découlant du CARI ont permis de pallier en partie l’éloignement géographique, qui est un handicap pour Madagascar. ہ l’issue de SARIMA, une dizaine de HDR et de thèses, des ateliers, séminaires, écoles et une cinquantaine de publications ont été réalisées. Nous espérons de meilleurs résultats encore pour notre équipe malgache du LIRIMA».

Research-lecturer at the University of Antananarivo. President-founder of the Network Information Centre Madagascar since 1997. “In 1994, I presented my first article for an African conference. I was one of the researchers working on Internet development in Africa and signed the ‘Ouagadougou Declaration’. In late 1994, IRD installed a RIO [Inter-tropical Computer Network] hub in Antananarivo and the “.mg” TLD was created. The network of researchers flowing through CARI helped to partly vercome the geographical remoteness, which is a handicap for Madagascar. Around ten research director accreditations, theses, workshops, seminars, schools and some fifty publications have been created as a result of SARIMA. We are hoping for still better results for our Madagascan LIRIMA team.”

Ali Badara Kaba: Chargé du suivi des programmes de la commission de l’Union ةconomique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) Ouagadougou, Burkina Faso. « Au CARI 94, j’étais un chercheur junior venant d’un pays du nord (la France). Un bon souvenir ! Pendant 16 ans, j’ai participé au CARI en tant que chercheur du sud (Burkina Faso). Le CARI a stimulé le développement des TIC dans les pays organisateurs, ce qui contribue significativement au développement de ces pays ».
Monitor of West African Economic and Monetary Union(WAEMU ) commission programmes, Ouagadougou,Burkina Faso. “At CARI 94, I was a junior researcher from a northern country (France). Happy memories! For 16 years, I attended CARI as a researcher from the South (Burkina Faso). CARI has stimulated ICT development in host countries, making a substantial contribution to development in those countries.”

Ibrahim Lokpo Director-General of population and capacity improvement [under Ivory Coast development ministry], research-lecturer at Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB), Ivory Coast. “In 1992, I was doing supply work as a research lecturer. During an interview, Dr Jean Kouakou encouraged me to take an interest in the emerging African conference project and advised me to come with him to Cameroon. Budget limitations meant I was unable to attend the first CARI. For the second event, in Ouagadougou, the ENSTP [Ivory Coast national civil engineering school] paid for my travel and accommodation.On my return, Professor Saliou Touré, a famous Ivorian mathematician, president of the country’s Mathematics Society, offered me a role as vice-president with responsibility for ‘mathematics users’. CARI was therefore my good luck charm!”

Directeur général de la population et du renforcement des capacités, enseignant-chercheur à l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB). « En 1992, je faisais des vacations en tant qu’enseignant-chercheur. Lors d’un entretien, le Dr Jean Kouakou m’a encouragé à m’intéresser au projet émergent de colloque africain et m’a conseillé de venir avec lui au Cameroun. Faute de budget, je n’ai pu participer à ce premier CARI. Pour la deuxième édition, à Ouagadougou, l’ENSTP a assuré mon voyage et mon séjour. ہ mon retour, le Professeur Saliou Touré, célèbre mathématicien ivoirien, président de la Société Mathématique de Côte d’Ivoire, m’a proposé d’être son vice-président en charge des “ utilisateurs de mathématiques ”. Le CARI a ainsi été mon porte-bonheur ! »

Amel Ben Abda: Enseignante-chercheur à l’ENIT/LAMSIN de Tunis, elle a coordonné le réseau tunisien dans le projet SARIMA et est fortement impliquée dans le réseau Tam-Tam. « Mon premier CARI a été celui de Hammamet. J’ai communiqué à la session suivante et je me suis associée à l’aventure CARI en devenant membre du comité permanent. Le CARI m’a donné l’occasion de découvrir des disciplines transverses (Math-Info), comme le calcul parallèle ou les vérifications formelles. Le CARI a renforcé mes liens avec la communauté des mathématiciens appliqués maghrébins ».
Research-lecturer at ENIT/LAMSIN in Tunis, she coordinated the Tunisian network in the SARIMA project and is heavily involved in the Tam-Tam network. “Hammamet was my first CARI. I spoke at the next event, and I joined the CARI adventure by becoming a standing committee member. CARI has given me the opportunity to discover cross-functional (maths-IT) disciplines, such as parallel processing or formal verification. CARI has strengthened my ties with the Maghreb community of applied mathematicians.”

Georges Edouard Kouamou: Chargé de cours à l’ةcole Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé. Membre du LIRIMA, Intervenant dans des Universités d’ةtat du Cameroun. « Mon premier article pour le CARI a été accepté en 1996. En 2002, j’ai participé à ce colloque pour la première fois à Yaoundé, en tant qu’auteur. Le CARI constitue un cadre idéal de rencontre entre chercheurs africains, y compris ceux de la diaspora. Grâce au programme post-doctoral, j’ai pu bénéficier du financement de l’UNU en 2003, un vrai coup de pouce pour les jeunes chercheurs ».

Junior fellow at Yaoundé national engineering school. LIRIMA member, Guest speaker in Cameroon State Universities. “My first article for CARI was accepted in 1996. In 2002, I attended the conference for the first time in Yaoundé, as an author. CARI is the ideal forum for African researchers to meet, including those now living elsewhere. Thanks to the post-doctorate programme, I was able to receive UNU funding in 2003, a real leg-up for young researchers.”

Alex Corenthin: Il était en 1992 tout jeune chef du département d’informatique de l’université Cheikh Anta Diop (Dakar). Il a présidé le CARI 1998. « Le CARI a été ma première occasion de rencontrer la communauté de chercheurs et de parler du développement de l’informatique en Afrique. Le CARI m’a permis d’acquérir une précieuse expérience dans le domaine de la coopération internationale.Point d’orgue de cette collaboration : l’accueil à Dakar en 1998 de la 4e édition du colloque».


In 1992, he was the very young head of the computing department at Cheikh Anta Diop University (Dakar). He chaired CARI in 1998. “CARI was my first opportunity to meet the researcher community and talk about the development of computer science in Africa. CARI allowed me to acquire invaluable experience in the field of international cooperation. High point of this collaboration – the 4th conference being held in Dakar in 1998.”

Rajae Aboulaïch: Professeure à l’ةcole Mohammadia d’ingénieurs à Rabat, membre du comité de programme du CARI, directrice adjointe du LIRIMA. « J’ai découvert le CARI en 2004, et avec lui ce qui se faisait sur mon continent. Auparavant, j’étais plutôt tournée vers le Nord ou vers le Maghreb, et j’ignorais les travaux scientifiques menés en Afrique subsaharienne. Le niveau scientifique, l’enthousiasme, la vision coopérative et le respect mutuel entre collaborateurs du Nord et du Sud m’ont encouragée à m’investir dans ce réseau ».
Professor at Mohammadia engineering school in Rabat, Morocco, member of the CARI programme committee, deputy director of LIRIMA. “I discovered CARI in 2004, and what it was doing on my continent. Previously, I used to concentrate on the North or Maghreb, and I knew nothing about scientific work carried out in sub-Saharan Africa. The level of science, the enthusiasm, cooperative viewpoint and mutual respect between those involved from North and South all encouraged me to get properly involved in this network.”

Abderrahmane Sbihi: Directeur de l’ةcole Nationale des Sciences Appliquées de Tanger, Maroc et président du CARI 2010. « ہ la lecture des actes du CARI 2000, j’ai soumis deux articles, retenus, pour l’édition suivante. Depuis, j’ai assisté à tous les CARI. Juniors ou seniors, cette manifestation est une expérience enrichissante pour les chercheurs. Grâce au sérieux de la conférence, à l’engagement des partenaires institutionnels, à la rigueur du comité scientifique, le CARI est de plus en plus reconnu dans la communauté scientifique ! »

Director of the National School of Applied Sciences in Tangiers, Morocco, and president of CARI 2010. “After reading the review of CARI 2000, I submitted two articles, which were selected, for the following event. I have been to every CARI since. Whether junior or senior, this event is a worthwhile experience for researchers. Thanks to the conference’s professional atmosphere, the commitment of institutional partners, and the thoroughness of the scientific committee, CARI is increasingly recognised by the scientific community”.

Et tant d’autres succès de CARIstes… Tidiane Seck, DG de l’agence de l’informatique du Sénégal ; Jean Kouakou, maire de Yamoussoukro ; Raft Razafindrakoto, HDR en 2008 avec SARIMA ; etc.

Some other CARI success stories… Tidiane Seck, CEO of the Senegal computing agency; Jean Kouakou, mayor of Yamoussoukro; Raft Razafindrakoto, research director accreditation in 2008 with SARIMA; etc.

     

CARI'2018 # Thèmes / Tracks

CARI'2018 # Dates importantes / important dates

The conference CARI'2018 will be associated with ICTAC (International Colloquium on the Theoretical Aspect of Computing) and will be preceded by a research school co-organized by CARI and ICTAC on formal methods.
- From  12th October to  14th October: CARI-ICTAC research school
- From  14th October to  16th October: CARI conference
- Wednesday 17th October: joint excursion CARI-
ICTAC

  • Opening submission site: October 16, 2017
  • Submission deadline: January 15, 2018
  • Notification of acceptance: May 14, 2018
  • Final version: July 2, 2018

La conférence CARI'2018 sera associée à ICTAC (International Colloquium on the Theoretical Aspect of Computing) et sera prédée d'une école de recherche co-organisée par CARI et ICTAC sur les méthodes formelles.
- Du 12 octobre au 14 octobre : école de recherche CARI-ICTAC
- Du 14 octobre au 16 octobre : conférence CARI
- conjointe CARI-ICTAC

  • Ouverture du site de soumission : 16 octobre 2017
  • date limite de soumission : 15 janvier 2018
  • notification aux auteurs : 14 mai 2018
  • version finale : 2 juillet 2018
     

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